Rebecca, DU MAURIER Daphné

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Aie aie, je suis très en retard sur mes chroniques alors que je viens tout juste d’avoir deux semaines de vacances. Autant sur ma chaine vous avez pu voir diverses vidéos à savoir une vidéo sur une toute nouvelle box livresque qui m’a moyennement convaincue, ensuite un haul gigantesque qui m’a laissée sur la paille, mon tout premier tutoriel qui a laissé plus d’un dubitatif et une vidéo de mon top 5 des lectures d’Halloween. Aujourd’hui, on revient suite à ma vidéo sur Hallowctober et le challenge devait normalement prendre fin le 1er novembre à minuit et une minute sauf que j’ai décidé de le prolonger d’une semaine puisqu’il ne me restait que deux livres à lire sur la liste. Donc voici tout d’abord la première chronique sur le premier livre que j’ai lu ce mois-ci, à savoir Rebecca de Daphné du Maurier qui était une lecture commune avec les moldus de lecture.

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Donc de quoi il s’agit ?

Un manoir majestueux : Manderley. Un an après sa mort, le charme noir de l’ancienne propriétaire, Rebecca de Winter, hante encore le domaine et ses habitants. La nouvelle épouse, jeune et timide, de Maxim de Winter pourra-t-elle échapper à cette ombre, à son souvenir ?

Donc certes un résumé assez court mais si vous voulez aller vous spoiler un peu, il y a toute la trame sur la page wikipédia mais je ne le conseille pas car la fin vaut réellement le détour. Donc au premier abord lorsque j’ai lu le roman, je suis restée dubitative car j’avais peur d’être plongée dans un univers un peu à la Jane Austen ou la Charlotte Brönte et évidemment, oui, puisque l’auteure a décidé de s’en inspirer.

On retrouve donc une jeune femme dont on ne connaitra pas le nom et que je qualifierai d’insipide, pauvre petite chose, au début du roman. Elle suit à contrecœur une vielle dame dont on occulte vite le prénom puisque cette dernière n’apparait que pendant les dix premières pages du roman. Ainsi, on rencontre rapidement Maxim de Winter et inutile de chercher bien loin à qui il nous fait penser : Mr Darcy. On tombe rapidement dans le cliché du mec riche qui s’ennuie et « s’amourache » d’une jeune femme qui est bien trop innocente et trop naïve. Le début est vite expédié et on arrive rapidement à Manderley, inspiré de Pemberley dans Orgueil & Préjugés, un vieux manoir que possède de Winter avec tout son personnel dont la détestable Miss Danvers. Vieille chouette rabougrie qu’on prend rapidement en grippe. Pour cause que l’héroïne nous fait pitié. La pauvre n’a qu’un seul ami : le chien. Et il y a une ombre qui plâne sur ce manoir. Rebecca, la femme décédée de Maxim. Mais pas comme vous le pensez. J’ai cru que c’était une histoire de fantômes et je m’en étais réjouie mais là, une autre déception.

Donc ce n’est qu’un bon vieux thriller. Je n’ai pas encore eu l’occasion de voir l’adaptation cinématographique et ça ne fera pas de mal. Je le ferai un jour sans doute comme je l’ai fait avec It, il est revenu. On prend énormément l’héroïne en grippe qui se retrouve très soumise à son propre personnel. « Mme faisait comme ci, faisait comme ça. » Moi, la Danvers, je l’aurai claqué depuis longtemps. Son mari s’en contrefout et semble cacher quelque chose. Et bam ! C’est ça. Justement c’est ça qui fait qu’on a envie de continuer à lire le roman. Quel est le secret de ce sombre Mr Darcy des années 30 ? Je ne peux pas vous le dire mais ça m’a laissé sur le cul. Daphné du Maurier a su retourner la situation avec brio et la fin me laisse cependant perplexe.

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Les points négatifs

  • L’héroïne trop insipide
  • Les clichés et l’inspiration trop ressenti
  • Les clichés
  • La trame qui est longue

Les points positifs

  • Le personnage de Maxim de Winter
  • Le décor austenien
  • Le twist final
  • La tenue en haleine

Ma note est donc de 15/20 ce qui n’est pas trop mal quand on y pense.

Je vous conseille de lire ce roman qui vaut le détour. Mais la dernière version, la traduction intégrale pour tout comprendre. En tout cas, si vous aimez ce genre d’ambiance à la Jane Austen et Charlotte Brönte. Je ne regrette pas du tout ma lecture qui m’a un peu replongée dans mon adolescence. Ouais, j’ai lu Orgueil & Préjugés lorsque j’avais seize ans et plein de rêves romantiques en tête. Maintenant, j’ai dix ans de plus et je cache mon romantisme au placard mais je le ressors pour ce genre de romans et je ne regrette pas du tout.

J’espère que cette chronique vous aura plu !

A très bientôt pour une prochaine

Je vous embrasse

Que la force soit avec vous !

Tiffanie

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