(Service presse) Livia Lone, EISLER Barry

Quand je vous disais que j’allais publier. Je publie. Le dimanche est le seul jour de la semaine où je peux publier mes articles en retard et mes services presse. Donc je me dépêche de tous les mettre en ligne pour en venir à mes lectures personnelles. Donc, je reviens ce soir pour une enquête policière ce qui est assez rare. J’en lis très peu et pourtant j’ai beaucoup apprécié ma lecture de Livia Lone, mis à disposition par le service de publication Amazon et le site NetGalley.

L’auteur

L’intérêt de Barry Eisler pour la « connaissance interdite » retrouvé dans sa célèbre série sur l’assassin américano-japonais John Rain, s’éveille dès son plus jeune âge avec une biographie de Harry Houdini. Eisler était fasciné par le fait qu’une personne puisse acquérir des connaissances que les gens n’étaient pas supposés avoir, savoirs qui pourraient rendre une personne dangereuse.

Cette fascination l’a amené à étudier tout au long de sa vie les arts martiaux comme la boxe et la lutte occidentale, le judo et le karaté japonais et le jiu-jitsu brésilien.

Il possède également une bibliothèque de références ésotériques : méthodes pour tuer sans armes, techniques pour ouvrir des serrures sécurisées ou pénétrer dans un lieu par effraction, art de l’espionnage et autres domaines que le gouvernement préfèrerait ne savoir qu’entre les mains de quelques initiés.

Par ailleurs, il a travaillé pendant trois ans pour le Directorat d’Opérations de l’Agence Centrale d’Intelligence (la CIA).

Eisler a toujours aimé écrire ; des histoires courtes lorsqu’il était adolescent; une colonne sur la politique extérieure dans le Cornell Daily Sun lorsqu’il était étudiant en droit; du matériel de marketing pour des compagnies, plus tard… et la façon dont ces hommes suivent le troisième lui paraît une bonne histoire. Eisler se met à écrire; son personnage devient John Rain et le manuscrit, le roman La Chute de John R. (Rain Fall).

Aujourd’hui Eisler vit et travaille dans la Baie de San Francisco et se rend fréquemment au Japon et autres régions d’Asie. Rain Storm a remporté le Prix Mystery Ink Gumshoe et aussi le Prix Deadly Pleasures Barry pour Meilleur Thriller de l’Année et les livres de Rain ont été inclus dans plusieurs listes des meilleurs romans dont celles d’Amazon.com, News Press, Publishers Weekly, San Francisco Chronicle et San Jose Mercury News.

Le résumé

« Enquêtrice spécialisée dans les crimes sexuels au sein de la police de Seattle, Livia Lone connaît parfaitement les monstres qu’elle pourchasse. Vendue par ses parents thaïlandais avec sa petite sœur Nason, à des trafiquants d’êtres humains, isolée et maltraitée dès son arrivée aux États-Unis, seule la perspective de retrouver un jour sa sœur lui a permis de survivre à son adolescence.
Elle l’a cherchée sans relâche, en s’efforçant désormais d’envoyer tous ces prédateurs derrière les barreaux. Ou, lorsque ce n’est pas possible, six pieds sous terre.
Le jour où un nouvel indice réveille l’espoir de retrouver Nason et de mettre la main sur leurs ravisseurs, Livia devra devenir plus qu’un flic ou un justicier. Elle devra revivre les horreurs du passé, et s’en prendre à l’un des hommes les plus puissants du gouvernement américain, en dévoilant une machination d’une perversion inimaginable.
La lutte semble déséquilibrée, mais Livia a deux atouts : son amour inconditionnel pour Nason et une soif insatiable de vengeance. »

Lire la suite

Publicités

(Service presse) Et si j’aurai tué Adolphe ? MORIN Marcq

Parfois, on peut lire de courtes nouvelles comme celle-ci. Et si j’aurais tué Adolphe. Je dois dire que j’ai pas mal remis au lendemain cette lecture. En effet, étant incollable sur La première guerre mondiale, j’avais peur que ce roman soit trop difficile à lire, à suivre. Et pourtant, je n’ai pas été déçue. Je remercie donc NetGalley et les éditions Librinova pour leur envoi.

L’auteur

Gérard Demarcq-Morin fut remarqué par Jean Callens, directeur du Furet du Nord, qui lui permit dans les années 90 de publier romans et bandes dessinées en collaboration avec la Région Nord-Pas-de-Calais. Il a reçu en 1992 le prix Renaissance Française pour son roman « Le Grand Débord ».

Il est l’auteur de romans historiques qui offrent aux lecteurs une autre image du Nord .

« Et si j’aurais tué Adolphe »
« Le Diable en la cité »
« Le Sceptre de Pharaon »
« Le Diable en la Cité »
« Le Nichôt. Une fresque extraordinaire : à Lille et dans sa région, au XVIIe siècle »
« Le Grand Débord »
« Le Boutefeu »
« La Vierge d’équinoxe »  

Le résumé

« L’histoire se passe lors de la Première Guerre Mondiale, dans une famille ouvrière. La maison est occupée par des militaires allemands. La fillette trouve un ami en la personne de Heinz, un « bochevique », quand survient un dénommé Adolphe qui prend ses quartiers dans la maison.  Le récit raconté d’une voix enfantine, avec ses fautes de français, devient poignant au fur et à mesure qu’il se découvre sous le regard innocent de l’enfance. On découvre qu’Adolphe Hitler fut cantonné lors de la Grande Guerre non loin de Lille. Il servait comme caporal  et portait à vélo les messages entre le quartier général et le front. Adolphe Hitler a effectué plusieurs tableaux représentant des lieux et des paysages du Nord. La légende dit qu’il aurait eu un fils d’une jeune cuisinière qui servait à la Kommandantur. »

Lire la suite

(Service presse) La mécanique du chaos, JOAD Tom

Encore un service presse. J’ai donc reçu il y a trois mois de la part du site NetGalley et des éditions Librinova. J’ai déjà reçu Mon petit cœur de pierre de la part de cette maison d’éditions que j’avais beaucoup apprécié. Mais cette fois-ci, ça ne l’a pas fait. Je pense que j’ai attendu trop longtemps pour le lire et du coup, le soufflé est retombé.

L’auteur

Tom Joad est le pseudo qu’a choisi l’auteur de « Strange Fish », un Thriller sur fond de ségrégation raciale dans le sud des Etats Unis.  Tom Joad est le personnage principal des « raisins de la colère », le célèbre livre de John Steinbeck. Un héros simple et humain en butte à la cruauté d’un système, qui broie les hommes au nom de la rentabilité.

Le résumé

« C’est parti, pensa Lana sans réfléchir. Ça va nous tomber dessus avec une puissance incroyable… Comme pour lui donner raison, un sifflement s’éleva du côté est. D’abord lointain, timide, semblable au chuintement d’une cocotte-minute. Et puis de plus en plus impérieux. Il devint vite assourdissant, terrifiant. Le ciel et la terre s’étaient mis à gémir, à hurler de concert. Et ça continuait de croître de façon exponentielle. Lana plaqua ses mains sur ses oreilles. Ses genoux s’entrechoquaient. Son coeur cognait douloureusement dans la poitrine. Elle vit dans le lointain les premiers grands pins qui tombaient les uns sur les autres comme des dominos. Elle avait déjà vu des tornades, mais ça c’était au-delà de tout ce qu’on pouvait imaginer. Le vent ne tournait pas, il fonçait en ligne droite comme un tsunami, et son souffle titanesque balayait tout sur son passage en une fraction de seconde… Seigneur ! Pensa Lana horrifiée. » »

Lire la suite